Zoé Kravitz, en matière de vin elle a de qui tenir !

 

Son chanteur et grand amateur de vins français de père lui a légué des gènes dont Zoé ne s’est pas servi pendant très longtemps ! Mais elle a décidé depuis peu que cela allait changer. Tout cela grâce à une rencontre opportune avec un sommelier new yorkais très pédagogue.

 

J’ai un père Francophile (Ndlr : le chanteur Lenny Kravitz) comme vous le savez. Quand il me parle de la France, il faut toujours qu’il évoque la gastronomie, les produits du terroir et le vin. C’est un monde qui le fascine. Moi, il m’a fallu du temps pour me sentir concernée. Jusqu’à il y a quatre ou cinq ans, je ne m’y intéressais que de très loin ! Lorsqu’on me parlait de vins, j’avais l’impression que l’on me parlait une langue étrangère ! Cela me passait carrément au-dessus de la tête.

Et puis, j’ai fait une rencontre un jour dans un restaurant de New York. C’était un sommelier qui ne m’a pas prise de haut quand je lui ai avoué que je n’y connaissais rien. Je l’entends encore me dire : « Je préfère avoir affaire à une cliente qui n’y connaît rien en vin plutôt qu’à un client qui pense tout savoir dans ce domaine alors que c’est tout le contraire ». Puis, il a ajouté : « Quand cela m’arrive, je me fais un malin plaisir de  « tester » ceux qui la ramènent un peu trop ! Généralement, ils sont vite largués et ils deviennent ensuite beaucoup plus humbles ! ». Bref, cet homme a brisé mes inhibitions et m’a donné confiance en moi. Du coup, comme je ne me sens plus complexée, j’apprends plus vite ! Mais je n’arrive pas pour autant à la cheville de mon père. Lui, c’est un vrai connaisseur. Moi, je n’en suis qu’au stade de l’amateur qui tâtonne encore !

 

Propos recueillis par Frank Rousseau, notre correspondant à Los Angeles