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Villa Dria, la géobiologie au service du vin

Quand Jean-Pierre Drieux reprend le domaine familial créé par son père dans les années 50, les ceps côtoient les vaches et le maïs. Si le modèle est courant dans le Gers, l'ingénieur agricole préfère se consacrer au vin. Petit à petit, il prend le partie de sacrifier les têtes de bétail au profit des pieds de vigne.

Devenu président du syndicat des Côtes de Gascogne en 1997, le viticulteur est aujourd'hui à la tête de 67 hectares cultivés selon les principes de la géobiologie adaptée aux vignes. Ici, rien n'est laissé au hasard. Proche du feng-shui, cette science se base sur les courants électro magnétiques qui parcourent le sol, de façon à définir un quadrillage du sous-sol. Les failles sèches, humides et les sources peuvent ainsi être rééquilibrées grâce à des éléments naturels, comme des coquilles saint-jacques.

Convaincu des effets de la géobiologie sur son domaine, Jean-Pierre Drieux a constaté une diminution significative des produits phytosanitaires. « Nous avons divisé les doses par deux », affirme-t-il. Loin de se cantonner aux vignes, les principes peuvent également s'appliquer aux constructions.

Le chai a ainsi été construit par rapport aux courants magnétiques en utilisant le nombre d'or, qui a notamment permis de déterminer l'emplacement des cuves pour profiter de l'énergie vibratoire et annuler ou équilibrer les influences négatives qui entourent le bâtiment. Une installation qui semble avoir des effets positifs sur la dizaine de cuvées produites à la Villa Dria, dont 90% de vins blancs.

 

Rédigé par Alexandra Reveillon

Le 30/11/2017