Rachel Brosnahan : « J’ai un grand souvenir d’un bar à vins à Montmartre »

 

 

Elle s’est fait connaître grâce à une série intitulée « The Marvelous Mrs Maisel » disponible en streaming sur Amazon Prime. A 30 ans, Rachel Brosnahan, jolie Américaine originaire de Milwaukee (Winconsin) a profité du tournage de quelques scènes à Paris pour étoffer ses connaissances en gastronomie et en vin…

 

 

L’action de la série « The Marvelous Mrs Maisel » se déroule à la fin des années 50 à New York. J’incarne une femme au foyer qui voit sa vie basculer quand elle apprend que son mari est un homme volage. Sous l'effet ravageur de l'alcool, elle monte sur scène et livre une performance étonnante qui tape dans l'oeil de Susie, employée du Gaslight Cafe où se produisent des artistes. Du coup, vous allez me demander quelle est ma relation avec l’alcool ? C’est ça ? Ah non ? Le vin plus précisément ! Eh bien, j’ai une relation très saine avec le vin. J’en consomme juste ce qu’il faut et quand il faut. Je ne sais pas si vous vous en souvenez, mais pour la deuxième saison de « The Marvelous Mrs Maisel », nous avons tourné quelques scènes à Paris. Comme j’ai un ami qui vit sur place et qui connaît bien votre capitale, je lui ai demandé de m'emmener dans un bar typique, pas un truc à touristes, pas un établissement recommandé forcément en cliquant sur Google, bref, un lieu que seuls les initiés connaissent.

Mon ami m’a donc fait découvrir un bar à vins à Montmartre : Le Milord. Il n’est pas facile à trouver car assez discret. Mais une fois que vous êtes à l’intérieur, vous avez une sélection de fromages, de charcuteries et de vins qui vous donnent envie de tout goûter et de tout acheter. Si j’avais pu, je pense que j’aurais dévalisé l’intégralité de ce bar où l’on vous sert des produits artisanaux de qualité ! Le problème, cela aurait été de rapporter tout ça aux Etats-Unis sans éveiller les soupçons des douaniers ! Du coup, j’en ai profité sur place ! Mon rêve ; ça serait aussi de pouvoir un jour suivre une formation sur les vins et sur l’art de cuisiner ! A Paris bien sûr ou dans l’une de vos si belles régions ! Pour l’heure, le seul plat que je sais préparer les yeux fermés, c’est la poitrine de bœuf ! Et ce, figurez-vous, grâce à une recette que j’ai déniché dans un livre de cuisine des années… 50 ! Pour le reste, je suis une cata ! Fort heureusement même lorsque je rate un plat, on ne m’en tient pas rigueur. Quand j’invite ma famille et mes amis chez moi, mes proches savent qu’il ne faut pas me laisser seule derrière des fourneaux. Alors tout le monde s’y met ! J’en profite aussi pour tester mes blagues en servant de bons crus. En espérant secrètement ne pas me prendre un four ! (rires)

 

Propos recueillis par Frank Rousseau, notre correspondant à Los Angeles