i

Pâques : jambon persillé, gigot et chocolats, mais que déboucher ?

Début de printemps et fin de carême

 

La saison se prête à quelques agapes. La nature se réveille. Les bourguignons constituent des terrines de porc avec persil, cerfeuil et estragon frais. Les agneaux naissent et sont au summum dans leur tendre jeunesse. Les pâtissiers moulent des formes chocolatées.

 

Jambon persillé

 

Avec ce classique entre copains, prenez un vin simple qui fonctionne avec les verdures. Dans la région, un Bourgogne aligoté ou un chablis village servis frais trancheront par leur vivacité, tout en gardant le côté « canaille ». N’hésitez pas à proposer quelques tranches de pain de campagne toastées.

 

Retrouvez notre recette et notre accord met et vin ici

 

Gigot

 

Si vous êtes las du sempiternel gigot « saignant » de tante Gudule, levez-vous dès potron-minet pour lancer un gigot de sept heures. (Ne vous effrayez pas de la longue durée, la préparation est plutôt rapide. Seule la douce cuisson est longue). Là, coup double : vous n’êtes plus obligé de casser votre tirelire en débouchant un Pauillac bien né. Si la préparation contient un peu de tomates, carottes et romarin, un côtes-du-rhône fera l’affaire. Prenez-le âgé (10 ans au moins) pour que ses arômes tertiaires se fondent avec le confit de l’agneau.

 

Retrouvez notre recette et notre accord met et vin ici

 

Chocolats

 

Profitez d’un rayon de soleil pour une chasse aux œufs. (Si votre gentilhommière ne dispose pas d’un parc, rien n’empêche de déplacer famille ou amis dans un jardin public). Pensez auparavant à prendre quelques verres et à rafraichir un Maury ou un Rasteau. Enfin, glissez la bouteille dans une pochette rafraichissante pour l’emporter sur le terrain. Ce sont les chasseurs qui doivent « chauffer », pas la bouteille !

 

Nous vous conseillons : Mas de la Devèze 2012, Maury, 91/100

 

Cave de Rasteau Rouge, Rasteau, 90/100