Lily Collins : Une épicurienne à Paris !

 

 

Son prénom ne vous dit peut-être pas grand-chose mais son nom, lui, interpelle. A 31 ans, Lily Collins est en effet la jolie progéniture de Phil Collins, leader emblématique du groupe Genesis. Résolument pas fille à papa, cette belle brune a du tempérament car elle a construit sa carrière toute seule. Comme une grande. Au générique aujourd’hui de la série « Emily in Paris » (Netflix), l’actrice nous parle de sa relation avec Paname et le vin… sans perdre le fil !

 

Bien avant de tourner « Emily in Paris », j’ai eu la chance de me rendre plusieurs fois à Paris. Seule ou avec mes parents. C’est une ville où je me sens bien. Pour quelqu’un comme moi qui aime la mode, Paris, c’est le paradis sur Terre. En 2007, la marque Chanel m’avait choisi pour porter l’une de leurs robes pour un Bal des débutantes qui se déroulait à l'hôtel de Crillon. Cette soirée, j’en garde un souvenir merveilleux. D’autant que mon père était de la partie ! J’avais 18 ans. J’avais les yeux ronds comme des soucoupes et à peine le droit de tremper mes lèvres dans une flûte de Champagne ! J’avais le sentiment d’être une princesse et de vivre un rêve éveillé dans la ville Lumière. Bref, entre Paris et moi, c’est une histoire d’amour qui n’est pas prêt de s’arrêter. Il y a quelques années, j’avais tendance à me rendre dans les lieux touristiques. Je pensais avoir tout vu. En fait, c’était tout le contraire. J’ai donc commencé à visiter chaque arrondissement. Je marchais un peu au hasard. Au gré de mes envies et de mon instinct. Bref, je me perdais volontairement.  Et du coup, je me suis retrouvée dans des endroits que l’on ne mentionnait pas forcément sur les guides. Je me rappelle d’avoir fait une halte dans un bar à vins dans le quartier du Marais. C’était l’été, les tables étaient dehors et dans la rue tout le monde chantait. Je me souviens aussi du rosé si frais et si bon que l’on m’avait servi ! A l’ile de la Cité, lors d’un cocktail, j’ai découvert le Saint-Emilion. Quand j’ai vu l’année sur l’étiquette, 1953, j’ai trouvé ça incroyable. Vous vous rendez compte, mon père n’avait que deux ans lorsque ce vin a été mis en bouteille.

 Propos recueillis par Frank Rousseau, notre correspondant à Los Angeles