Le vin descend dans la rue

Avec les beaux jours, en plus des « Food-trucks » implantés dans le paysage français, fleurissent aussi des « Wine-trucks ». La buvette ambulante, encore une idée inspirée d’Amérique du nord.

 

Des formules hyper inventives !

 

En fait, une multitude de formules coexistent. Cela peut être une camionnette-comptoir où l’on boit un verre de vin sur un marché, lors un festival ou d’un apéro éphémère. Mais aussi  pourquoi-pas une combinaison food-truck et Wine-truck afin de restaurer en même temps. Trois coups de klaxons indiquaient parfois l’arrivée de la camionnette du boulanger sur la place du village. Pourrait-il s’agir maintenant du caviste/épicier ambulant ? Les vignerons ont également compris l’intérêt d’aller à la rencontre du consommateur. Certains Wine-trucks sont ainsi de sympathiques opérations de communication pour faire découvrir leurs vins.

 

Les règles du succès

 

Tout d’abord, France oblige, une conformité à la législation est nécessaire. En plus de l’autorisation d’occupation du domaine public, vendre du vin est soumis à licence. Le vin, jusqu’à 18°,  est considéré comme boisson de IIIe catégorie. Il faut donc une « petite licence à emporter », voir si on consomme sur place un permis d’exploitation et une licence « restauration ». Mais il faut surtout un concept : une camionnette vintage, des vins particuliers… Et enfin, comme pour le Food-truck, le couplage media social (web/twitter/Facebook) pour faire connaitre, localiser son camion voir fidéliser sa clientèle est indispensable.

 

Mais la vraie recette reste la passion du vin. Nous reviendrons tous vers un Wine-truck qui sert avec un bon vin, avec le sourire. Surveillez-les dans vos régions !