Katherine Heigl : « Le vin, c’est toujours en charmante compagnie »

Définitivement rangée des blocs opératoires depuis qu’elle a quitté la série « Grey’s anatomy », Katherine Heigl, ex Docteur Isobel Stevens poursuit son irrésistible ascension au cinéma. Entre deux tournages, elle nous parle « Wine ».

 

En tant qu’ex médecin dans « Grey’s anatomy », vous conseillez de boire du vin ?  

 

Bien sûr ! Mais avec modération et toujours en charmante compagnie. Traduisez : un bon plat et/ou l’homme de votre vie ! (rires). J’ai découvert le vin sur le tard. A la maison, mes parents n’en buvaient pas beaucoup. Quand j’ai eu mon chez moi, j’ai commencé à acheter des meubles, des ustensiles de cuisine – car j’adore cuisiner mais aussi quelques bouteilles de vin car je ne voulais surtout pas que mes amis disent que je ne sais pas recevoir…

 

Il est clair que je me suis très souvent trompée concernant le vin. Je piochais un peu au hasard. Et puis, petit à petit, je me suis moins fait avoir. Notamment par les étiquettes et le pouvoir du marketing. Parfois, on peut tomber sur des crus renversant alors que la bouteille ne paye vraiment pas de mine !

 

Le public européen, vous l’avez découvert avec « Mon Père ce héros », le remake américain dans lequel vous aviez comme papa…Gérard Depardieu. Tourner avec l’immense Gégé ça devait être  fun ?

 

Ah Gérard ! Il m’a raconté de si belles histoires. C’est un conteur extraordinaire vous savez. Je me souviens qu’il ne comprenait rien à ce que je lui disais. Sauf quand je lui parlais en Français. Quelques rudiments appris à l’école. C’était l’époque où Gérard ne parlait pas un mot d’anglais. Ca ne l’a pas empêché d’apprendre ses dialogues par coeur et dans ma langue. OK, parfois, il n’avait aucune idée de ce qu’il disait mais il le disait avec beaucoup de talent et tellement de conviction !

 

Parliez-vous vin avec ce grand épicurien ?

 

Vous plaisantez. J’étais mineure et ma mère était toujours derrière moi ! J’ai dû attendre l’âge de 19 ans pour boire mon premier verre de vin ! Par contre, il me parlait tout le temps de gastronomie française. A m’en donner l’eau à la bouche. C’est clair qu’avec Gérard, la discussion ne tournait pas autour du tofu ou du rutabaga ! (rires)