Gerard Butler : Dans le vin il aime la discrétion !

L’homme s’est fait un nom - et des muscles - dans des films d’action qui dépotent. A 50 ans, l’Ecossais Gérard Butler, qui s’est illustré dans « 300 » ou « La Chute de la Maison Blanche », nous revient aujourd’hui avec « Greenland », un film catastrophe où il est question d’astéroïdes fonçant droit sur la Terre ! Autant dire que notre planète va trinquer !

 

J’ai été élevé dans une famille catholique ouvrière. D’où je viens, en Ecosse, les réunions de famille, c’est sacré ! Mais à table, vous aviez de la bière plus que du vin ! Question de culture. La première fois que j’ai bu du vin, du bon - pas un truc qui vous racle la gorge - c’était à Londres au cours d’une réception. J’étais très impressionné car le sommelier qui nous servait semblait prendre sa fonction très au sérieux ! C’était aussi la toute première fois que je voyais un type utiliser un crachoir à vin. Et pas n’importe quel crachoir. Le sien était en argent ! Il m’a fallu des années pour comprendre les usages et les subtilités de cet univers.

On pense que le monde du vin est un monde très simple et très accessible mais en fait, pas tant que ça. S’il y a bien un truc que détestent les vrais connaisseurs c’est ceux qui font du vent, ceux qui vous saoulent de paroles dès que vous les branchez sur le sujet ! Mais au fond, les vrais amoureux du vin, ils sont discrets, ils sont économes en mots et vous savez pourquoi ? Parce que vous ne pouvez pas boire et parler en même temps ! C’est un coup à avaler de travers ! (rires)

 

Propos recueillis par Frank Rousseau, notre correspondant à Los Angeles