Eva Longoria, l'exigence absolue en matière de vin

A 41 ans, la micro-bombe pourrait bien avoir trouvé ZE série qui lui permettra de buzzer à nouveau. Elle s’appelle « Telenovela » et la Sex-Mex « made in Usa » y incarne Ana Sofia Calderon, une ambitieuse et très colorée star d’un show très populaire en Amérique Latine. En deux mots, cette vedette olé-olé doit à la fois « dealer » avec des scénaristes portés sur la Téquilla et un cast qui met tout en œuvre pour lui savonner la planche ! Pire, elle va découvrir que son ex-époux vient d’être auditionné pour jouer non nouveau boyfriend. Entre deux drames hispanisant, notre Eva nous a reçu dans son resto, le « Beso » qui est mucho bueno !   

 

« Nous nous trouvons aujourd’hui dans mon restaurant.  Il se situe dans le quartier historique de Hollywood. Au départ, je me disais que je voulais juste installer un stand de Tacos ! Un truc à l’angle de la rue qui aurait nécessité que l’embauche de deux employés ! Mais attention, pas n’importe quel type de tacos ! Ce que je voulais, c’était proposer des produits TexMex authentiques ! Et puis un jour, ce lieu où nous sommes aujourd’hui s’est retrouvé sur le marché ! Franchement, je n’avais jamais rêvé prendre un si grand local ! J’aime cuisiner et j’ai un livre de recettes à la maison, mais là j’avais en face de moi un vrai défi à relever ! (…)  Je viens très régulièrement à Beso ne serait ce que parce que j’adore manger ! J’ai toujours faim ! Je suis toujours très impliquée et il fut un temps, c’est moi-même qui préparait moi-même et chaque soir le guacamole. Quant à mon plat préféré, c’est une bonne assiette de fideo. Vous vous demandez probablement ce que c’est ? Ce  sont des pâtes traditionnelles mexicaines. C’est aussi le premier plat que ma mère m'a appris à cuisiner. Je me revois comme si c’était hier. J’avais 5 ans. J’avais pris un tabouret pour être à la hauteur du plan de travail. Il fallait avoir beaucoup de mérite car c’est un plat qui nécessite un certain savoir faire. A part ça, je fais très attention à ce que j’absorbe ou à ce que je bois. Je préfère me priver plutôt que de manger un truc sans goût ou un vin sans caractère. Je m’interroge aussi toujours sur les origines des produits. Comment le raisin a t’il été récolté par exemple, dans quelles conditions et surtout par qui ? Je me doute qu’en France tout doit être contrôlé, mais il existe des pays où la législation n’est pas respectée. Parfois même les gens travaillent pour des salaires de misère. Nous avons tous vu des reportages dans lesquels des chefs d’entreprises faisaient appel à des clandestins. Exploiter la misère de pauvres bougres franchement ça donne un goût amer au vin !

 

Dans « The Harvest » - un documentaire - je mettais en lumière le cas des enfants qui travaillent dans le milieu de l'agriculture aux Etats-Unis et dans l’industrie alimentaire ! Que ce soit ce documentaire produit avec Eric Schlosser – à qui l’on doit « Fast Food Nation » ou « The Cove », il s’agissait à la base de projets fait avec passion ! Je voulais montrer aux gens d’où leur nourriture provient et mon ambition c’était à terme qu’ils se soucient aussi de la provenance de cette nourriture ! Aujourd’hui, nous sommes plus regardant sur ce que nous absorbons ! Pour ma part, je ne mange pas de soja, pas de gluten et pas de lactose ! Quant au vin, je m’assure que c’est du raisin bio et non bourré de pesticides.

Si aujourd’hui nous sommes plus conscients de ce que nous ingérons, de ce que nous mettons dans notre corps, nous ne pensons pas suffisamment en revanche aux gens qui cultivent, traitent cette nourriture qui va direct dans notre organisme  ! 

 

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