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En été, boire du champagne est tout un art !

Quel champagne ?

 

Quand il fait chaud, parmi les nombreux types de champagnes, les plus rafraîchissants  sont les blancs de blancs (100% chardonnay). Autre option pour les gourmands, les rosés qui sont très plaisants dans la lumière estivale. Pour optimiser l’effet désaltérant, on les préfèrera peu dosés en sucre : extra-brut (maximum 6 g/l), voire brut nature (max. 3 g/l). Enfin pour une occasion particulière, choisissez un flacon millésimé provenant d’une année exceptionnelle, plus rare et plus complexe.

 

Service estival

 

Le seau à glace en hiver peut se révéler désastreux (champagne n’est pas vodka, et le servir « frappé » camisole ses arômes). Mais il se révèle parfait quand la température ambiante est élevée : les flûtes sont chaudes et le vin atteint rapidement les 7-8 °C optimal. Dans le seau, les glaçons ne suffisent pas, il faut aussi de l’eau pour maximiser la surface de refroidissement de la bouteille. Et tant qu’à sortir le grand jeu, utilisez un liteau (torchon, immaculé cela va sans dire) pour éviter de tout inonder à chaque sortie de bouteille.

 

Dégustez

 

Versez le champagne en deux temps : un peu de liquide rafraichit d’abord la flûte et permet ensuite de continuer à verser sans que le champagne ne mousse trop. (C’est la différence de température qui donne beaucoup d’effervescence).  Célébrez le moment avec un toast, et humez les arômes du vin. Les blancs de blancs  rappellent les agrumes (pamplemousse, citron), la granny Smith… Les rosés font penser aux framboises, fraises ou myrtilles. Notez comme les bulles qui éclatent en surface contribuent à véhiculer ces senteurs. Enfin dégustez en grignotant. Des huîtres sur glace ou des crevettes grises avec le blanc de blancs, une tapenade ou de mini parts de pizza avec le rosé.