Ana de Armas : Elle a découvert le vin avec un Rioja !

 

 

Elle fait déjà la couverture des plus grands magazines féminins du monde. Après avoir rencontré le succès international au cinéma grâce aux films « Blade Runner 2049 » et « A couteaux tirés », elle va incarner l’une des prochaines James Bond Girls dans « No Time To Die » (sortie prévue en fin d’année) et sera également à l’affiche du thriller érotic-sulfureux « Deep Water » (le 13 novembre aux Espagne). Dans ce film elle donne la réplique - entre autres - à Ben Affleck, son nouveau boyfriend dans la vie ! Retenez bien son nom, « her name is : Ana. Ana de Armas » ! Elle a 31 ans, elle est hispano-cubaine et vous n’avez pas fini d’en entendre parler !

 

Avant l’âge de 18 ans, je vivais à Cuba. Il n’y avait pas de superflu. Mais cela ne m’empêchait pas de rêver d’un avenir meilleur. Le problème, c’est que nous n’avions pas vraiment accès au monde extérieur. A 18 ans, j’ai pu partir pour l’Espagne, mes grands-parents maternels étant Espagnols, j’ai ainsi pu obtenir un passeport européen. Je me suis installée à Madrid pour poursuivre ma carrière d’actrice. J’ai commencé dans une série qui s’intitulait : « El Internado ». J’ai laissé le Cuba des privations derrière moi ! Même si j’aime profondément mon pays et mon peuple ! Bref, une fois en Espagne, j’ai pu manger des choses qui me procuraient du plaisir. Il y avait surtout de la variété. Un jour, une bande d’amies, m’a emmené dans un bar à tapas. C’est-là que j’ai bu mon premier verre de vin. Un Rioja que l’on allait tirer soi-même dans un grand fût de chêne. C’était très ludique ! Depuis, il ne se passe pas une journée sans que je savoure un vin. Ce ne sont pas tous les jours des grands crus. Parfois, cela peut-être un simple vin de table. Je ne suis pas fermée lorsqu’on me propose de déguster un vin que je ne connais pas ! Mais il y a un truc que je ne supporte pas, c’est quand un homme m’impose ses goûts. Comme si je n’étais pas assez grande pour choisir moi-même ce que j’ai envie de déguster !

 

Propos recueillis par Frank Rousseau, notre correspondant à Los Angeles